Bonjour à tous ! J'espère que vous avez passé une bonne semaine. Moi ce fut le cas. Malgré la pluie, le moral était plutôt ensoleillé.
Par où commencer, ou plutôt que dire ?! Commençons par ce que suppose le titre. La Homeless World Cup ! Cette semaine a eu lieu sur la plage de Copacabana la Coupe du Monde de Football des sans-abris. Compétition qui a lieu chaque année dans un pays différent. Le but : faire jouer et faire connaître le fameux quart d'heure (durée d'un match) de gloire aux plus en marge de la société.
Au total, 52 équipes, dont 10 équipes féminines, sont venues se disputer le titre mondial.
Petite précision : ce ne sont pas exclusivement des SDF. C'était le cas à l'origine. Mais au fur et à mesure des éditions, l'organisation a inclus des ex-amateurs d'alcool ou toutes sortes de drogues. En bref, des personnes en réinsertion sociale. D'où le nom moins péjoratif et préférable donné à la compétition par Nike, sponsor officiel, la Social World Cup. En tout cas, tous les participants sont bel et bien amateurs de ballon rond.
Étaient présentes des équipes des 4 continents. Parmi les plus incongrues, l'Ouganda, le Kirghizistan, l'Inde, Hong-Kong, la Palestine ou encore le Luxembourg. Oui, oui ! Le Luxembourg ! Apparemment, il y a bien des pauvres au Luxembourg !
Inutile de vous dire que le Brésil a remporté le titre mondial sur les deux tableaux (masculin et féminin). Le Portugal a, quant à lui, fini 4ème du tournoi masculin. Il n'était pas représenté dans le tournoi féminin. A noter, une bonne surprise : Haïti ! Pour avoir partiellement bosser sur le séisme qu'il y a eu à Port-au-Prince durant mon stage à Handicap International, j'ai eu plaisir à voir jouer cette équipe (féminine) qui a fini 3ème tout de même !
Je finirai le Social World Cup sur le slogan Nike de cette Coupe du Monde : A ball can change everything.
A part ça mercredi, j'étais censé aller en cours de relations presse. Mon réveil en a voulu autrement. Enfoiré ! J'ai donc raté le cours et appris par ma collègue portugaise Sara que nous aurions un exam le vendredi dans cette même discipline. Du coup, le mercredi et le jeudi ont été placés sous le signe des révisions.
Jeudi était le jour du 23ème printemps de Julio. Après une journée de révision, quoi de mieux qu'une petite soirée animée pour se distraire ?! Chaque jeudi soir est organisée une session samba sur mon campus. Pas mal du tout ! J'y suis donc allé rejoindre Julio, Micaela, Breno et Caio a.k.a. Gattuso. Après cette virée au campus, nous sommes allés à Botafogo, histoire de manger un petit bout avant de rentrer dans nos chaumières à une heure tardive de la nuit. Pas très sérieux la veille d'un exam me direz-vous.
Ne vous inquiétez pas ! L'exam s'est bien passé. Nous étions, en fait, en groupe de 2 (puis de 3 par la suite). L'occasion pour moi de travailler et sympathiser avec Lénine. Pas celui qui a fait la révolution ou je ne sais pas quoi ! Non, pas lui ! Lénine, juste un gars de Guinée-Bissau qui fait ses études à l'UFRJ. On en fait des rencontres farfelues !
Je suis aussi allé récupérer mon bouquin de Pelé pour mon travail de Produçao radiofônica. Il ne me reste plus qu'à le commencer...
Samedi, deux anniversaires étaient prévus. Louise-la-colocataire, fêtant ses 21 ans et Julio fêtant ses 23 ans de jeudi passé. J'ai donc dîné avec la coloc' avant de rejoindre le Botafoguense (supporter du Botafogo, ainsi qu'attaché de presse du club, ainsi que collègue de fac, accessoirement...). J'allais oublier, un nouveau candidat est rentré dans la maison des secrets. Il s'appelle Mathieu, vient de Toulouse et joue à Football Manager tout comme moi, un chic type donc !
Revenons aux anniversaires. L'anniversaire de Julio a été très arrosé. Au final, 946 R$ de bières ont été engloutis. On n'était pas que deux mais une bonne moitié a été bue par un petit groupe dont j'étais membre. Très bonne soirée, l'une de mes meilleures virées cariocaises. Julio était "torchon, chiffon, mais alors carpette" pour reprendre Les Inconnus. Tout le monde était très joyeux !
Une bonne soirée terminée à 5H du mat',... je crois... Histoire de bien commencer le dimanche qui fut plutôt calme et migraineux du fait de la soirée précédente.
Le lundi ne fut pas mieux. Le mauvais temps semble s'installer pour la semaine. En tout cas, j'étais bien installé dans le siège en paille du salon où j'ai passé la quasi-totalité de mon lundi.
Vous savez tout ! A vos commentaires ! Ludivine, je te laisse relever les fautes restantes.
Signé Helder
lundi 27 septembre 2010
samedi 18 septembre 2010
Glandage - Episode 1 Saison 1
Semaine terminée et re-voici le week-end!
Que s'est-il passé dans la semaine? Presque rien. La routine.
J'avais annoncé une semaine ensoleillée qui ne l'a été qu'à temps partiel, semblable à ma semaine de cours. Pour ma défense, j'étais légèrement malade...
J'avais prêté mon vélo dimanche dernier à Charles pour la journée pour qu'il fasse découvrir à son ami en visite à la Cidade Maravilha. J'ai récupéré mon vélo sans cadenas, ce qui a conforté ma première idée, ne pas le prêter ! Bien entendu, il m'en a racheté un. Puis je n'ai pas à me plaindre, il est encore plus Hi-Tech que le précédent.
A part ça, nous nous étions quittés sur le petit repas pour la dernière soirée d'Alix-la-sœur-de-Marie à Rio. J'ai appris, le lendemain, que la soirée avait été bien arrosée pour certains après mon départ. Les Puquiens (note de la relectrice (Lulu) : étudiants de la PUC, la fac catho et privée) ont improvisé une soirée déguisée dans la chambre de Baptiste. Une petite chambre dans laquelle s'est tout de même marché dessus une vingtaine de personnes.
Résultat : c'était un beau bordel ! Au moins 2 cm de caipirinhas, citron et sucre sur le sol. Une vraie porcherie ! En prime, Marie, Alix et Raissa qui dormaient dans la même chambre ont été dérangées durant la nuit par des bruits provenant de la salle de bain. Deux fêtards s'y étaient isolés pour être plus à l'aise...
Quand j'ai vu Marie le mardi, elle m'a exprimé son intention de quitter l'appartement. Finalement, je suis bien content d'être parti. De plus en plus content même !
A part ça, ce week-end, programme plutôt soft.
Vendredi : je suis sorti à Botafogo avec Breno, Julio et sa copine, Micaela. Nous avons bu des bières. Des bonnes bières ! Ca change de la Skol dégueulasse. Puis, ça faisait pas mal de temps que je n'avais pas revu Breno. Depuis le Portugal-Brésil de la Coupe du Monde que j'étais allé voir chez lui il me semble.
Samedi soir : RAS. Je suis resté à l'appart' à regarder des épisodes de The Big Bang Theory. On m'a proposé de sortir dans le centre dans un bar. Il y avait un soit disant concert de samba. Finalement le lendemain on m'a dit que j'avait bien fait de ne pas y aller.
Dimanche : lever 13H (quel glandeur !). Au programme de l'après-midi, match de foot à la télé et surtout Fla-Flu (note de la relectrice : derby carioca entre les équipes Flamengo et Fluminense) chez Camila en compagnie de sa sœur et de Yuri. Au final, un match bien animé. Des défenses toujours aussi bidons et des jolis buts. 3-3 dans ce grand classique du Brasileirao.
Cette première semaine de printemps s'annonce chaude. 37°C de moyenne sont prévus toute la semaine. Un bon temps pour aller flâner sur la plage. Encore une bonne excuse pour ne pas aller en cours...
Que s'est-il passé dans la semaine? Presque rien. La routine.
J'avais annoncé une semaine ensoleillée qui ne l'a été qu'à temps partiel, semblable à ma semaine de cours. Pour ma défense, j'étais légèrement malade...
J'avais prêté mon vélo dimanche dernier à Charles pour la journée pour qu'il fasse découvrir à son ami en visite à la Cidade Maravilha. J'ai récupéré mon vélo sans cadenas, ce qui a conforté ma première idée, ne pas le prêter ! Bien entendu, il m'en a racheté un. Puis je n'ai pas à me plaindre, il est encore plus Hi-Tech que le précédent.
A part ça, nous nous étions quittés sur le petit repas pour la dernière soirée d'Alix-la-sœur-de-Marie à Rio. J'ai appris, le lendemain, que la soirée avait été bien arrosée pour certains après mon départ. Les Puquiens (note de la relectrice (Lulu) : étudiants de la PUC, la fac catho et privée) ont improvisé une soirée déguisée dans la chambre de Baptiste. Une petite chambre dans laquelle s'est tout de même marché dessus une vingtaine de personnes.
Résultat : c'était un beau bordel ! Au moins 2 cm de caipirinhas, citron et sucre sur le sol. Une vraie porcherie ! En prime, Marie, Alix et Raissa qui dormaient dans la même chambre ont été dérangées durant la nuit par des bruits provenant de la salle de bain. Deux fêtards s'y étaient isolés pour être plus à l'aise...
Quand j'ai vu Marie le mardi, elle m'a exprimé son intention de quitter l'appartement. Finalement, je suis bien content d'être parti. De plus en plus content même !
A part ça, ce week-end, programme plutôt soft.
Vendredi : je suis sorti à Botafogo avec Breno, Julio et sa copine, Micaela. Nous avons bu des bières. Des bonnes bières ! Ca change de la Skol dégueulasse. Puis, ça faisait pas mal de temps que je n'avais pas revu Breno. Depuis le Portugal-Brésil de la Coupe du Monde que j'étais allé voir chez lui il me semble.
Samedi soir : RAS. Je suis resté à l'appart' à regarder des épisodes de The Big Bang Theory. On m'a proposé de sortir dans le centre dans un bar. Il y avait un soit disant concert de samba. Finalement le lendemain on m'a dit que j'avait bien fait de ne pas y aller.
Dimanche : lever 13H (quel glandeur !). Au programme de l'après-midi, match de foot à la télé et surtout Fla-Flu (note de la relectrice : derby carioca entre les équipes Flamengo et Fluminense) chez Camila en compagnie de sa sœur et de Yuri. Au final, un match bien animé. Des défenses toujours aussi bidons et des jolis buts. 3-3 dans ce grand classique du Brasileirao.
Cette première semaine de printemps s'annonce chaude. 37°C de moyenne sont prévus toute la semaine. Un bon temps pour aller flâner sur la plage. Encore une bonne excuse pour ne pas aller en cours...
lundi 13 septembre 2010
Dé-b(r)andade (de la morue)
"Quoi, un deuxième article ?!" Je pense avoir dépassé toutes les espérances.
Je vais donc vous narrer les péripéties du week-end. Le premier sans Ludivine.
Vendredi soir :
La grosse soirée tant voulue par certains nouveaux locataires a eu lieu. Au menu : déguisement, caipirinhas, bières, et grosse affluence. Cette soirée s'est déroulée sur le toit pour (essayer d') éviter la casse dans l'appartement. Chaque locataire avait invité près de 10 personnes, ce qui a donné une soirée à 100 personnes, peut-être plus, sur le toit. Beaucoup de nouvelles têtes que l'on ne pouvait que partiellement entrevoir par le manque de lumière, malgré les efforts de la demi-lune. J'ai donc pu sympathiser avec un Québécois présent depuis deux mois au Brésil et qui n'a pas trop eu de mal à adopter l'accent. Une soirée très cosmopolite du fait de la présence exclusive d'étudiants étrangers et locaux bien sûr. L'heure avançait, les gens s'en allaient et les dégâts apparaissaient. A ce moment-là, j'étais bien content de ne plus y habiter. J'ai assez donné pendant que nous y étions. je suis donc rentré dans ma nouvelle maison à mon tour et me suis jeté dans les bras de Morphée.
Samedi :
Après un dodo très profond, je me réveille dans les bras de Migraine. Premier réflexe, engloutir une petite bouteille d'eau. L'organisme se sent malmené. Il lui faut donc du repos, qu'il trouvera en dormant debout du réveil jusqu'au début d'après-midi. Une après-midi plutôt calme marquée par le match moyen de l'OL face à Valenciennes (1-1). Puis je décide de faire ma lessive. Étant donné que notre appartement n'accueille pas les rayons du Soleil, les vêtements ont du mal à sécher. J'ai donc décidé que j'irai faire ma lessive tous les week-ends dans mon ancien foyer. Je jette donc tout mon linge (bien) sale dans mon sac de rando et me dirige au 256. Je vide mes affaires dans la machine, la remplis d'eau avant de m'apercevoir que Brandt fuyait par le dessous. Impossible de laver mes vêtements. Que faire ? Bah, pas grand chose à part prendre ses affaires mouillées, les mettre dans le sac et les laver à la mais'. Une fois les affaires "lavées". Je reverse tout dans le sac pour, cette fois-ci, aller faire sécher mes vêtements sur le toit du 256 riche en chaleur et Soleil.
Plus tard le soir, après manger, je retourne à l'appartement pour y passer la soirée. Sauf que, changement de dernière minute, il a été convenu en mon absence que nous irions passer notre soirée à Lapa. Nous voilà tous (la nouvelle coloc' + moi) partis à Lapa. Nous buvons quelques caïpis avant de se décider de rentrer dans une boîte gratuitement grâce à une connaissance de Marie. A l'intérieur, les décibels battaient des records et il n'y avait pas grand monde. 10 minutes plus tard nous revoilà dehors. Où aller ? Les filles conviennent d'aller dans une boîte juste à côté dont l'entrée est gratuite pour la gente féminine. Elles avaient donc pour mission de partir en reconnaissance et de venir chercher les mâles si la boîte était satisfaisante. Sauf que, les filles tardent à sortir et les mâles se dispersent à l'extérieur. Pendant mon attente, je suis très surpris de retrouver Aline, la sœur de Camila, qui est elle aussi venue se divertir sous les arches de Lapa. Pendant ce temps-là, les gens continuent à se disperser et j'attends tout seul désormais. Je décide donc de rentrer à Copa. Sur le chemin pour le bus, je croise le nouvel Américain de la colloc', Cos. L'occasion pour moi de faire connaissance avec lui et d'apprendre qu'il vit près de Ground Zero à Manhattan et qu'il a vu de ses propres yeux le deuxième avion percuter la deuxième tour. J'apprends ça le jour de l'anniversaire du 11 septembre. Est-ce un signe ?
Dimanche :
RAS à part plage et match de foot à la télé ainsi que la passionnante demi-finale de l'US Open entre Federer et Djokovic que j'ai regardé avec David, mon colloc' Colombiano-américain. Ah, j'ai aussi fait découvrir à Raissa Tropa de Elite. Film retraçant les méthodes répressives de la BOPE face au trafic de drogue dans les favelas cariocas. Elle était ravie.
Lundi :
Je me réveille, je me connecte à facebook et lis un mail de Marie me disant de la retrouver sur la plage. Une heure de plage avant de rentrer manger et d'aller rejoindre Yuri et Camila au Praia Shopping pour acheter l'autobiographie de Pelé que je dois lire pour un cours de radio. Le livre n'était plus en stock mais je l'ai commandé. Le week-end se terminera par un soirée à l'appart'. Je devais y passer après manger pour "manger" chose que j'ai appris après manger. Vous suivez ? Je me suis pas fais prier pour engloutir les parts de pizzas et la salade tomate-basilic que l'on m'a proposé.
Voilà un week-end bien riche qui s'achève et une semaine ensoleillée qui débute.
Signé Helder
Je vais donc vous narrer les péripéties du week-end. Le premier sans Ludivine.
Vendredi soir :
La grosse soirée tant voulue par certains nouveaux locataires a eu lieu. Au menu : déguisement, caipirinhas, bières, et grosse affluence. Cette soirée s'est déroulée sur le toit pour (essayer d') éviter la casse dans l'appartement. Chaque locataire avait invité près de 10 personnes, ce qui a donné une soirée à 100 personnes, peut-être plus, sur le toit. Beaucoup de nouvelles têtes que l'on ne pouvait que partiellement entrevoir par le manque de lumière, malgré les efforts de la demi-lune. J'ai donc pu sympathiser avec un Québécois présent depuis deux mois au Brésil et qui n'a pas trop eu de mal à adopter l'accent. Une soirée très cosmopolite du fait de la présence exclusive d'étudiants étrangers et locaux bien sûr. L'heure avançait, les gens s'en allaient et les dégâts apparaissaient. A ce moment-là, j'étais bien content de ne plus y habiter. J'ai assez donné pendant que nous y étions. je suis donc rentré dans ma nouvelle maison à mon tour et me suis jeté dans les bras de Morphée.
Samedi :
Après un dodo très profond, je me réveille dans les bras de Migraine. Premier réflexe, engloutir une petite bouteille d'eau. L'organisme se sent malmené. Il lui faut donc du repos, qu'il trouvera en dormant debout du réveil jusqu'au début d'après-midi. Une après-midi plutôt calme marquée par le match moyen de l'OL face à Valenciennes (1-1). Puis je décide de faire ma lessive. Étant donné que notre appartement n'accueille pas les rayons du Soleil, les vêtements ont du mal à sécher. J'ai donc décidé que j'irai faire ma lessive tous les week-ends dans mon ancien foyer. Je jette donc tout mon linge (bien) sale dans mon sac de rando et me dirige au 256. Je vide mes affaires dans la machine, la remplis d'eau avant de m'apercevoir que Brandt fuyait par le dessous. Impossible de laver mes vêtements. Que faire ? Bah, pas grand chose à part prendre ses affaires mouillées, les mettre dans le sac et les laver à la mais'. Une fois les affaires "lavées". Je reverse tout dans le sac pour, cette fois-ci, aller faire sécher mes vêtements sur le toit du 256 riche en chaleur et Soleil.
Plus tard le soir, après manger, je retourne à l'appartement pour y passer la soirée. Sauf que, changement de dernière minute, il a été convenu en mon absence que nous irions passer notre soirée à Lapa. Nous voilà tous (la nouvelle coloc' + moi) partis à Lapa. Nous buvons quelques caïpis avant de se décider de rentrer dans une boîte gratuitement grâce à une connaissance de Marie. A l'intérieur, les décibels battaient des records et il n'y avait pas grand monde. 10 minutes plus tard nous revoilà dehors. Où aller ? Les filles conviennent d'aller dans une boîte juste à côté dont l'entrée est gratuite pour la gente féminine. Elles avaient donc pour mission de partir en reconnaissance et de venir chercher les mâles si la boîte était satisfaisante. Sauf que, les filles tardent à sortir et les mâles se dispersent à l'extérieur. Pendant mon attente, je suis très surpris de retrouver Aline, la sœur de Camila, qui est elle aussi venue se divertir sous les arches de Lapa. Pendant ce temps-là, les gens continuent à se disperser et j'attends tout seul désormais. Je décide donc de rentrer à Copa. Sur le chemin pour le bus, je croise le nouvel Américain de la colloc', Cos. L'occasion pour moi de faire connaissance avec lui et d'apprendre qu'il vit près de Ground Zero à Manhattan et qu'il a vu de ses propres yeux le deuxième avion percuter la deuxième tour. J'apprends ça le jour de l'anniversaire du 11 septembre. Est-ce un signe ?
Dimanche :
RAS à part plage et match de foot à la télé ainsi que la passionnante demi-finale de l'US Open entre Federer et Djokovic que j'ai regardé avec David, mon colloc' Colombiano-américain. Ah, j'ai aussi fait découvrir à Raissa Tropa de Elite. Film retraçant les méthodes répressives de la BOPE face au trafic de drogue dans les favelas cariocas. Elle était ravie.
Lundi :
Je me réveille, je me connecte à facebook et lis un mail de Marie me disant de la retrouver sur la plage. Une heure de plage avant de rentrer manger et d'aller rejoindre Yuri et Camila au Praia Shopping pour acheter l'autobiographie de Pelé que je dois lire pour un cours de radio. Le livre n'était plus en stock mais je l'ai commandé. Le week-end se terminera par un soirée à l'appart'. Je devais y passer après manger pour "manger" chose que j'ai appris après manger. Vous suivez ? Je me suis pas fais prier pour engloutir les parts de pizzas et la salade tomate-basilic que l'on m'a proposé.
Voilà un week-end bien riche qui s'achève et une semaine ensoleillée qui débute.
Signé Helder
vendredi 10 septembre 2010
J+3 après LM
"Ah, enfin un article !" doivent se demander les plus assidus de ce blog.
Toutes et tous espérant trouver la réponse à leur question : "Comment il va ? Pas trop triste ?"
Comme vous le savez donc après disons 6 mois d'Erasmus en compagnie de ma muse, je me retrouve tout seul. La séparation a été difficile et mardi a connu plus de pleures que de pluie. L'autre question que tout le monde doit se poser est : "Il fait quoi de ses journées ?"
Bah, comme d'hab... La vie continue. Je vais à la plage, je vais courir, je vais en cours, je sors le soir. Un programme digne d'un Erasmus à Rio, quoi !
Que s'est-il passé de spécial depuis son départ ?
Pas grand chose. Ah, si peut-être. Une soirée crêpe sympathique le mercredi en compagnie de gente boa dans la nouvelle coloc'. J'ai aussi perdu mon portable... dans un van en rentrant de la fac. Du coup plus de réveil le matin, et une bonne excuse pour ne pas aller en cours.
Voilà vous savez tout. Dès que j'ai du nouveau je vous informerai.
Ah, j'allais oublier. Je vais bien.
Helder.
Toutes et tous espérant trouver la réponse à leur question : "Comment il va ? Pas trop triste ?"
Comme vous le savez donc après disons 6 mois d'Erasmus en compagnie de ma muse, je me retrouve tout seul. La séparation a été difficile et mardi a connu plus de pleures que de pluie. L'autre question que tout le monde doit se poser est : "Il fait quoi de ses journées ?"
Bah, comme d'hab... La vie continue. Je vais à la plage, je vais courir, je vais en cours, je sors le soir. Un programme digne d'un Erasmus à Rio, quoi !
Que s'est-il passé de spécial depuis son départ ?
Pas grand chose. Ah, si peut-être. Une soirée crêpe sympathique le mercredi en compagnie de gente boa dans la nouvelle coloc'. J'ai aussi perdu mon portable... dans un van en rentrant de la fac. Du coup plus de réveil le matin, et une bonne excuse pour ne pas aller en cours.
Voilà vous savez tout. Dès que j'ai du nouveau je vous informerai.
Ah, j'allais oublier. Je vais bien.
Helder.
jeudi 9 septembre 2010
Retour au pays
Ça y est, me voilà de retour au pays, et ce ne fut pas sans anecdotes !
Mardi 7 j'ai fait mes adieux larmoyants à mes anciennes colocs Marie et Raissa, qui m'ont laissé une petite lettre à lire dans l'avion, où j'ai pleuré comme un bébé. J'ai ensuite fait mes adieux à José, notre portier préféré.

Yuri, sa mère et son beau-père nous ont amené à l'aéroport. J'ai enregistré mes bagages ("vous n'avez pas à vous en occuper à Paris, vous les recevrez directement à Lyon à votre arrivée"), puis ils nous ont laissé en amoureux pour le moment que nous redoutons depuis si longtemps. Bon, inutile de vous dire que j'ai passé la douane dans un état de déshydratation total ! Arrive donc le deuxième moment redouté : le contrôle du passeport, étant donné que j'étais en situation illégale depuis 11 jours. "Vous avez prolongé votre séjour... et vous avez encore trouvé le moyen de dépasser la date limite ?". Voilà à peu près ce que m'a dit l'employée de la police fédérale, l'air de dire "vous n'avez pas l'impression d'avoir abusé de notre gentillesse ?". Oui, et alors ? Je vais la payer ton amende !!! Bon, ça, c'est fait.
Le vol de 11 heures est passé relativement vite, c'est que je commence à être habituée aux voyages de nuit ! De peur de rater le repas du soir et le petit-déjeuner (il faut dire que ç'aurait été une grande perte...), je n'ai dormi que d'un œil et regardé 5 films sur l'écran de 15X15 cm. Déjà que j'avais les yeux tout secs d'avoir tant pleuré (non, je ne fais pas dans le mélo-dramatique !), ça n'a rien arrangé. Il me restait encore quelques larmes pour l'atterrissage, qui aurait cru que d'arriver dans mon pays me procurerait une telle émotion ?!
Arrivée à Paris, je n'ai qu'une hâte : aller faire pipi ! Sauf que j'ai dû attendre la salle d'embarquement pour le vol de Lyon, c'est-à-dire une heure plus tard, après avoir pris une navette pour changer de terminal, et passé la douane où une longue file d'attente m'a fait blêmir. Vous en faites pas, j'y suis allée à la Brésilienne, en soulevant les élastiques qui servent de barrière et en prétextant que j'avais une correspondance dans la minute qui suit.
Juste avant de décoller à Paris, j'ai vu des lapins gambader dans les champs près du tarmac, cela m'a semblé de bon augure. J'ai ensuite aperçu la tour Eiffel et eu une petite pensée pour mes anciens colocs Parisiens. Le vol pour Lyon m'a semblé durer 5 minutes, à peine avions-nous décollé que l'on amorçait déjà la descente.
Arrivée à Lyon, je suis éreintée. Maiiiiis ce n'est pas encore fini ma vieille : tes bagages sont restés coincés à Paris ! C'est une très gentille madame du service bagages qui m'en a informée après que j'ai fondu en larmes (encore ?) en ne voyant pas arriver mes effets personnels. Ils sont censés me les livrer à domicile dans la journée, inutile de vous dire que je les attends de pied ferme ! Bon, il fallait bien que ça m'arrive un jour, n'est-ce pas ?
Voilà pour les mésaventures du retour au pays.
Helder, à vous l'antenne !
Signé Ludi.
Mardi 7 j'ai fait mes adieux larmoyants à mes anciennes colocs Marie et Raissa, qui m'ont laissé une petite lettre à lire dans l'avion, où j'ai pleuré comme un bébé. J'ai ensuite fait mes adieux à José, notre portier préféré.
Yuri, sa mère et son beau-père nous ont amené à l'aéroport. J'ai enregistré mes bagages ("vous n'avez pas à vous en occuper à Paris, vous les recevrez directement à Lyon à votre arrivée"), puis ils nous ont laissé en amoureux pour le moment que nous redoutons depuis si longtemps. Bon, inutile de vous dire que j'ai passé la douane dans un état de déshydratation total ! Arrive donc le deuxième moment redouté : le contrôle du passeport, étant donné que j'étais en situation illégale depuis 11 jours. "Vous avez prolongé votre séjour... et vous avez encore trouvé le moyen de dépasser la date limite ?". Voilà à peu près ce que m'a dit l'employée de la police fédérale, l'air de dire "vous n'avez pas l'impression d'avoir abusé de notre gentillesse ?". Oui, et alors ? Je vais la payer ton amende !!! Bon, ça, c'est fait.
Le vol de 11 heures est passé relativement vite, c'est que je commence à être habituée aux voyages de nuit ! De peur de rater le repas du soir et le petit-déjeuner (il faut dire que ç'aurait été une grande perte...), je n'ai dormi que d'un œil et regardé 5 films sur l'écran de 15X15 cm. Déjà que j'avais les yeux tout secs d'avoir tant pleuré (non, je ne fais pas dans le mélo-dramatique !), ça n'a rien arrangé. Il me restait encore quelques larmes pour l'atterrissage, qui aurait cru que d'arriver dans mon pays me procurerait une telle émotion ?!
Arrivée à Paris, je n'ai qu'une hâte : aller faire pipi ! Sauf que j'ai dû attendre la salle d'embarquement pour le vol de Lyon, c'est-à-dire une heure plus tard, après avoir pris une navette pour changer de terminal, et passé la douane où une longue file d'attente m'a fait blêmir. Vous en faites pas, j'y suis allée à la Brésilienne, en soulevant les élastiques qui servent de barrière et en prétextant que j'avais une correspondance dans la minute qui suit.
Juste avant de décoller à Paris, j'ai vu des lapins gambader dans les champs près du tarmac, cela m'a semblé de bon augure. J'ai ensuite aperçu la tour Eiffel et eu une petite pensée pour mes anciens colocs Parisiens. Le vol pour Lyon m'a semblé durer 5 minutes, à peine avions-nous décollé que l'on amorçait déjà la descente.
Arrivée à Lyon, je suis éreintée. Maiiiiis ce n'est pas encore fini ma vieille : tes bagages sont restés coincés à Paris ! C'est une très gentille madame du service bagages qui m'en a informée après que j'ai fondu en larmes (encore ?) en ne voyant pas arriver mes effets personnels. Ils sont censés me les livrer à domicile dans la journée, inutile de vous dire que je les attends de pied ferme ! Bon, il fallait bien que ça m'arrive un jour, n'est-ce pas ?
Voilà pour les mésaventures du retour au pays.
Helder, à vous l'antenne !
Signé Ludi.
dimanche 5 septembre 2010
Caipirinha
Hier soir, nous sommes allés boire un coup sur la plage avec Raissa, Marie et sa sœur qui est à Rio pour dix jours. Pour accompagner les alcoolophiles j'ai commandé une caipirinha avec de l'eau à la place de la cachaça (Le serveur : "Sans alcool ? Même pas un petit peu ?"). Pour ceux qui voudront goûter à la boisson nationale, je me ferais un plaisir de vous y initier, avec ou sans cachaça.

Départ de Rio dans deux jours, sentiments mitigés ! D'un côté, j'ai fait tout ce que je voulais faire au Brésil, voire plus ; je ne resterais pas 4 mois de plus à ne rien faire de concret ; et l'idée de revoir tout ce beau monde qui m'attend me fait chaud au cœur. D'un autre côté, les adieux risquent d'être déchirants ; qui sait si je reviendrai un jour au Brésil et, critère totalement différent, l'actualité française m'agace au plus haut point, j'ai donc très peu envie de la connaître de plus près.
Fans de ce blog, croisez les doigts pour qu'Helder continue à narrer ses aventures !
Signé Ludi.
Départ de Rio dans deux jours, sentiments mitigés ! D'un côté, j'ai fait tout ce que je voulais faire au Brésil, voire plus ; je ne resterais pas 4 mois de plus à ne rien faire de concret ; et l'idée de revoir tout ce beau monde qui m'attend me fait chaud au cœur. D'un autre côté, les adieux risquent d'être déchirants ; qui sait si je reviendrai un jour au Brésil et, critère totalement différent, l'actualité française m'agace au plus haut point, j'ai donc très peu envie de la connaître de plus près.

Fans de ce blog, croisez les doigts pour qu'Helder continue à narrer ses aventures !
Signé Ludi.
vendredi 3 septembre 2010
Arraial do Cabo
Mardi soir, nous avons retrouvé avec joie notre ancien coloc Christophe, rouge vif après avoir passé un mois à Tahiti avec sa sœur. Il était de retour à Rio pour une nuit et direction la France le lendemain. Depuis un mois nous parlions d'aller manger une dernière fois au Frontera, notre cher restaurant de pizzas à volonté. Cette fois-ci, pas de panne d'électricité, mais nous avons quand même réussi à emporter discrètement le ketchup Heinz. Et j'ai battu mon record : dix parts de pizzas, contre neuf d'habitude !
Mercredi matin, nous sommes rentrés en catimini dans l'ancien appart pour réveiller le copain Christophe qui dormait sur le canapé, pour lui faire nos adieux. On a ensuite sauté dans un bus pour la gare routière, direction Arraial do Cabo, à 3 heures au Nord de Rio, pour un dernier week-middle (dixit Helder) en amoureux et pour plonger avec les tortues !
Arrivés à Arraial, difficile de trouver l'auberge avec un mauvais nom de rue (merci le guide...) ! On a fini par la trouver, face à une plage de 47 km, la grande classe ! Après avoir mangé du poisson à la sauce de maracuja, nous sommes allés nous promener sur la plage, malgré le vent. Helder a tenté de sauver un manchot qui avait décidé de passer ses vacances sous les tropiques au lieu de suivre ses collègues. Malheureusement le pauvre bougre ne s'est pas laissé amadouer. Le coucher du soleil à l'horizon nous a fait oublier cette mésaventure...
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Jeudi matin, nous voilà prêts à aller plonger pour la deuxième fois de notre vie. Sachant que la première fois n'avait pas été un grand succès : moniteur pervers, eaux troubles, pas l'ombre d'un poisson et panique à bord pour ma part. C'est donc bien décidée à surmonter ma peur que j'enfile ma combi en néoprène, mon masque et tout le toutim. Bon, j'ai eu un petit moment de flottement juste avant de sauter dans l'eau, mais sinon tout s'est plutôt bien passé. Je n'irai pas jusqu'à dire que je me sens comme un poisson dans l'eau, loin de là ! Mais je suis restée une heure dans l'eau, à 8 mètres de profondeur, et j'ai vu de très jolis poissons, dont le poisson volant qui dévoile ses nageoires colorées quand on s'approche trop près, et j'ai caressé une tortue. Pas voulu caresser l'anguille, par contre. L'avait pas l'air commode..JPG)
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Helder, quant à lui, était ravi, et trépigne d'impatience à l'idée de suivre des cours pour que le moniteur lui lâche enfin la grappe, enfin, la bouteille..JPG)
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Dans le bus du retour, pas de souci à se faire, notre chauffeur s'appelle Évangéliste. A peine arrivés à l'appart, nos nouveaux colocs nous proposent une churrascaria (restaurant où les serveurs amènent la viande dans notre assiette à l'aide de grandes broches et de longs couteaux). C'était l'occasion de faire mieux connaissance, donc nous les avons suivis avec plaisir.
Nous sommes ensuite allés au bord de la plage boire une eau de coco avec quelques anciens colocs, et ce fut un plaisir de passer un petit moment avec eux, car ils partent tous en weekend de 4 jours (mardi 7, jour de mon vol, est férié), et je risque de ne plus les revoir...
Voilà pour les nouvelles !
Signé Ludi.

Mercredi matin, nous sommes rentrés en catimini dans l'ancien appart pour réveiller le copain Christophe qui dormait sur le canapé, pour lui faire nos adieux. On a ensuite sauté dans un bus pour la gare routière, direction Arraial do Cabo, à 3 heures au Nord de Rio, pour un dernier week-middle (dixit Helder) en amoureux et pour plonger avec les tortues !
Arrivés à Arraial, difficile de trouver l'auberge avec un mauvais nom de rue (merci le guide...) ! On a fini par la trouver, face à une plage de 47 km, la grande classe ! Après avoir mangé du poisson à la sauce de maracuja, nous sommes allés nous promener sur la plage, malgré le vent. Helder a tenté de sauver un manchot qui avait décidé de passer ses vacances sous les tropiques au lieu de suivre ses collègues. Malheureusement le pauvre bougre ne s'est pas laissé amadouer. Le coucher du soleil à l'horizon nous a fait oublier cette mésaventure...
Jeudi matin, nous voilà prêts à aller plonger pour la deuxième fois de notre vie. Sachant que la première fois n'avait pas été un grand succès : moniteur pervers, eaux troubles, pas l'ombre d'un poisson et panique à bord pour ma part. C'est donc bien décidée à surmonter ma peur que j'enfile ma combi en néoprène, mon masque et tout le toutim. Bon, j'ai eu un petit moment de flottement juste avant de sauter dans l'eau, mais sinon tout s'est plutôt bien passé. Je n'irai pas jusqu'à dire que je me sens comme un poisson dans l'eau, loin de là ! Mais je suis restée une heure dans l'eau, à 8 mètres de profondeur, et j'ai vu de très jolis poissons, dont le poisson volant qui dévoile ses nageoires colorées quand on s'approche trop près, et j'ai caressé une tortue. Pas voulu caresser l'anguille, par contre. L'avait pas l'air commode.

Helder, quant à lui, était ravi, et trépigne d'impatience à l'idée de suivre des cours pour que le moniteur lui lâche enfin la grappe, enfin, la bouteille.
Dans le bus du retour, pas de souci à se faire, notre chauffeur s'appelle Évangéliste. A peine arrivés à l'appart, nos nouveaux colocs nous proposent une churrascaria (restaurant où les serveurs amènent la viande dans notre assiette à l'aide de grandes broches et de longs couteaux). C'était l'occasion de faire mieux connaissance, donc nous les avons suivis avec plaisir.
Nous sommes ensuite allés au bord de la plage boire une eau de coco avec quelques anciens colocs, et ce fut un plaisir de passer un petit moment avec eux, car ils partent tous en weekend de 4 jours (mardi 7, jour de mon vol, est férié), et je risque de ne plus les revoir...
Voilà pour les nouvelles !
Signé Ludi.
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